Incipit, hourra ! n°16

Chaque semaine picassienne commence comme un livre : avec un « incipit ». Chaque lundi, retrouvez donc le début d’un roman, d’une pièce de théâtre, d’un conte, d’une poésie… Tout ce qui fait mouche d’emblée et scotche le lecteur ! C’est la rubrique Incipit… hourra !, exclusivement sur le PicaBlog.

Toujours grâce à la youtubeuse de Lecture entrecoupées (abonnez-vous !), nous découvrons le début du très fort roman En finir avec Eddy Bellegueule, d’Edouard Louis. Dans ce roman autobiographique, l’auteur évoque son enfance, vécue dans une très grande violence, avec notamment un rejet de la part des autres, et de sa famille, du fait de sa différence.

S’il s’agit bien d’un roman autobiographique, Edouard Louis a toujours voulu préciser que tout n’y était pas « vrai », que les personnages y sont inventés, que des détails sont modifiés. Forcément. Écrire, ce n’est jamais décrire. Écrire, c’est vivre, et parfois revivre. Cela n’appartient qu’à son auteur… et bien sûr à son lecteur.

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L’incipit (lire « innekipite », oui les élèves : c’est du latin), c’est le début d’un texte. Ce moment où l’auteur peut vous attraper dans ses filets, vous donner envie de continuer à lire son livre… ou pas ! Grâce à son incipit, l’auteur vous happe… ou vous rate. Dans tous les cas, c’est vous, lecteur, qui décidez du sort du livre…

M. Leclerc

Administrateur du site du collège.

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